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 Sujet du message: Début d'histoire non terminée sur la course de 1925
MessagePosté: 15 Oct 2016, 21:21 
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Petit chiot

Enregistré le: 11 Oct 2016, 15:48
Messages: 1






Bonsoir, j'ai eu l'idée de partager avec vous le début d'un livre que j'ai commencé à écrire il y a un bon bout de temps.
Cette version fut la première, depuis elle a été beaucoup revisitée.
Voilà, je vous souhaite une agréable lecture !



Note d’auteur : L’histoire que vous allez lire raconte des faits réels qui se sont produits à Nome en 1925. Elle remémore cet évènement et rend hommage à ces personnages inoubliables qui ont fait partis de la légende. Elle rend hommage à Gunnar Kassen, Leonhard Seppala, au dix-huit autres musher de la course au sérum, au docteur Curtis Welch et aux chiens Balto et Togo, elle rend aussi hommage à Gaston Ramon et Emil Adolf Von Behring qui ont découvert le vaccin contre la diphtérie. Je remercie aussi toutes les personnes qui m’ont aidé à écrire cette histoire.



La Promesse




Drame/Aventure






Prologue


Mes yeux s’ouvrirent avec délicatesse, je sentais la bonne odeur du matin qui me fit frémir les narines. Je restais allongée dans le lit, me remémorant mes plus noirs souvenirs. Puis, pris enfin la décision de me lever tout en prenant un bon élan. Un rayon de soleil illuminé la chambre tout en offrant sa douce chaleur. J’ouvris les volets de l’appartement d’un grand geste et admirait la superbe vue que m’offrait le paysage. Anchorage était une ville plutôt paisible pendant cette période, peu de tourisme, peu de vacarme causé par la circulation et surtout beaucoup de paix et de calme. Je respirais un grand coup cet air pur qui m’amplifie de joie et d’apaisement. Je me dirigeais dans la cuisine afin de me préparer une tasse de café tout en songeant à la magnifique journée que je vivrais aujourd’hui. La vapeur de l’eau chaude me donnait mal à la tête, j’écrasais avec l’aide d’une cuillère les grains de café et les jetèrent dans la tasse avec l’aide de la cuillère. Je remplis la tasse avec l’eau fumante et mélangea tout en respirant la bonne odeur du café. Je me baladais dans l’appartement, la tasse dans la main et m’arrêta devant le miroir de la salle de bain. Et, en regardant mon visage creusé par la fatigue et l’angoisse, je repensais à lui. Je revoyais son doux visage qui me hanta l’esprit comme un fantôme me suivant éternellement. Je revoyais son sourire qui me donnait de la joie et beaucoup de bonheur mais aussi de la tristesse qui noircit mes jours. Cela faisait seize ans qu’il avait disparu, seize ans à vivre dans le noir et dans le chagrin. J’implorais et j’en voulais aux dieux de m’avoir enlevé celui qui m’était cher à mes yeux. Les larmes ne cessèrent de couler sur mes joues, sa perte m’a été trop dure, je n’arrivais pas à faire mon deuil. Le chagrin me reprit, je m’écroulais sur le sol tout en hurlant son nom gravé à jamais dans ma mémoire. Mes yeux ébahirent de larmes et devenaient rouge par la fatigue et par la tristesse. La tasse que je tenais en main tomba sur le sol et se fracassa en mille morceaux laissant couler le précieux liquide marron sur le parquet. Et je restais là, accroupi sur le plancher tout en posant ma main sur ma bouche afin de retenir mes cris de peine et de souffrance. Mes cheveux ébouriffés se tenaient au mur laissant une trace de désespoir. C’est en revoyant ce souvenir noir que je ressentis cette profonde lassitude qui m’arracha le cœur chaque instant de ma vie. J’avais perdu une partie de moi que je ne retrouverais jamais, cette partie inoubliable qui m’a tant donné, de la joie, du bonheur et tout ce qui était délicieux à vivre. Ces souvenirs si durs et si douloureux ont fait de moi, une femme silencieuse et glaciale qui ne vivant plus que dans la solitude et dans la tristesse.

Je rangeais ma main dans ma poche et sortit une photo de lui. J’inspectais du regard son visage et malgré les larmes qui coulaient avec acharnement émit un petit cri de douleur. Dans l’ombre de ma figure, un petit sourire apparût sur mon visage, un sourire que bien des années, on avait plus vu. Je revoyais sur ce visage perdu la crainte qui avait bouleversé ma vie mais je vis aussi le bonheur qui avait pris place et qui s’était éteint le jour où tout avait basculé.
Je fermais les yeux en continuant à pleurer et en me remémorant ce passé qui fût la clé d’une nouvelle vie et d’un nouveau commencement. Tout avait si bien débuté et pourtant c’est à partir de ce jour que tout à aussi bien basculé. C’est pourquoi, je vais vous raconter mon histoire, celle d’une petite fille et d’un petit garçon dont la vie va prendre une ampleur magique et merveilleuse jusqu’à cette fameuse année de 1925 où le jour est devenu la nuit.

Je m’appelle Emma Pavenski et je vais vous raconter l’histoire d’un pur souvenir…




Un cauchemar


Cela se passait pendant les périodes froides, un vent glacial nous figeait facilement sur place mon frère et moi. L’obscurité de la nuit tendit son bras vers nous et pétrifia nos membres par sa terrible noirceur. Mon inséparable fraternel s’avança un pas avant moi et s’agrippa à un tronc d’arbre où la neige collait encore sur le bois. Il pénétra dans la forêt à petits pas et essayait de ne pas claquer des dents (soit parce qu’il avait peur ou bien parce qu’il était frigorifié, mais cela je ne pouvais pas le savoir car mon frère est très difficile à cerner). Sa main gauche me serrait si fortement ma main qu’il faillit me rompre les os. Je m’avançais derrière lui tout en faisant attention aux endroits ou je posais mes pieds. La neige nous collait aux bottes et devenait de plus en plus dure en fonction de notre petite marche nocturne. Malgré le noir, je pus apercevoir sur le visage de mon frère un grand sourire.
- Là ! Emi ! c’est là ! hurla mon frère en bondissant de joie.
Il se mit à courir dans la poudreuse tout en hurlant de bonheur.
Qu’avait t-il vu ? Il n’y avait rien à part une grande étendue laiteuse qui semblait interminable.
Voyant qu’il courrait comme un fou, je lui ordonnai de m’attendre mais il ne m’entendait pas. Je me suis mise à sa poursuite tout en ayant du mal à courir car mon pantalon de nuit me serrait les jambes et la neige ne m’aidait pas non plus.
- Roger, criais-je, attends moi !
Mais celui-ci était déjà trop loin, de là où j’étais, je pus voir une simple forme noire qui s’effaçait dans l’obscurité de la nuit. Une grimace de mécontentement apparut sur mon visage. Je n’arrivais pas à croire que mon frère serait capable de me laisser toute seule dans le noir. Le froid était très dur, je commençais à trembloter malgré ma veste chaude. Je décidais de continuer mon chemin, étant certaine de retrouver rapidement mon frère. Le sifflement du vent me fit frissonner de peur, je marchais prudemment car au fur et à mesure de mes pas, mes jambes s’enfoncèrent dans la neige. Mes yeux devenaient de plus en plus rouges par le froid et se remplirent peu à peu de larmes à cause du vent glacial. Je hurlai une autre fois le nom de mon frère en espérant le voir apparaitre à l’horizon mais mon vœu ne se réalisa pas. La peur commença à traverser mon corps, mon frère avait disparu et je me trouvais toute seule au milieu de nulle part en pleine nuit. Le ciel était couvert et je ne pouvais pas m’aider des étoiles pour retrouver mon chemin. Les traces que je laissais derrière moi disparaissaient par une nouvelle couche de ce drap blanc qui s’étendait sur le sol. Je tirais ma veste sur les épaules et boutonna quelques boutons qui se trouvaient sous mon montons.
Tout à coup, alors qu’un silence de mort régnait dans les environs, un hurlement que je connaissais bien me foudroya sur place, un hurlement de loup !
Je me retournais, sans cesse, afin de voir la bête surgir mais il n’y avait rien. Un nouveau hurlement me fit frémir, sans hésitation, je me mise à courir. La profondeur de la neige me ralentissais et m’empêchais d’aller bien loin.
De loin, j’aperçus plusieurs petites taches noires qui grossissaient de plus en plus vite. C’était une meute de loups qui semblaient être affamés et qui semblait avoir trouvés leur proie, moi.
La peur m’immobilisa, je ne sentais plus mes jambes, enfoncées dans la neige. Un grand loup noir se précipita vers moi, la langue pendante et les crocs acérés. Je hurlais de terreur en voyant l’immense bête qui courrait dans ma direction. Prenant mon courage à deux mains, je décidais de courir en direction de la forêt afin d’y pouvoir me cacher. Le loup devina mon idée et me suivis. Mes jambes paraissaient lourdes mais j’avançais avec ténacité tout en me retournant sans cesse afin de voir l’animal qui ne paraissait pas pacifique.
J’atteignis rapidement la forêt qui semblait m’appeler au fur et à mesure de mes pas. Le vent me poussa dans la direction opposée, malgré ma petite taille, j’essayais d’y résistée. La meute de loups se rapprochait de plus en plus de moi, je sentais la peur m’envahir de nouveau. Je m’agrippais à chaque arbre car mes jambes tremblèrent et je redoutais chaque instant de tomber. La bouche entrouverte afin de respirer chaque bol d’air froid pour gonfler mes poumons et apaiser ma crainte. Mais en sentant le souffle du loup sur ma nuque, mes muscles se retendirent, il était très près de moi et je ressentais son désir de me dévorer. Je retenais toutes mes larmes car la peur prit son ampleur dans mon corps et je sentis mon cœur battre avec acharnement. De petits cris de terreur sortirent de ma gorge alors que mes bottes s’enfoncèrent dans la neige. Je me faufilais entre deux arbres et me pris le pied dans l’une des racines, je dévalais la pente et percuta violemment un tronc d’arbre. Je posais ma main sur ma tête et je fus horrifiée de voir une tache de sang qui s’incruster sur toute ma paume. Le loup noir marcha menaçant vers moi, la langue et les dents qui sortaient de sa gueule et qui m’angoissa. Ses horribles grands yeux jaunes me fixèrent abondamment, il me dévorait du regard et attendait le moment venu pour me tuer.
- Va t-en ! laisse-moi tranquille ! lui hurlais-je, en lui lançant tout ce qui me tombait sous la main.
Le loup sentant ma peur, pris du plaisir à me montrer ses crocs et de son regard imposant se rapprocha de plus en plus de moi. Le bruissement de ses pas m’épouvanta et je sentis ma dernière heure venir. C’est alors qu’après avoir rapproché sa gueule de mon visage, il ouvrit sa grande bouche et bondit sur moi.

Une surprenante nouvelle

Je me réveillais sur le sol de ma chambre, le drap de mon lit entre mes jambes et mon oreiller à quelques mètres de moi. Mon cœur battait encore la charade et mes yeux étaient encore oscillés par la peur. Je retrouvais mes esprits quelques minutes après avoir compris qu’il s’agissait encore du même cauchemar. Je tournais la tête vers le lit de mon frère et fus rassurée de le voir dormir profondément. Après que ma respiration eût repris son allure normale, je remontais dans mon lit tout en tirant le drap sur mon ventre et repris mon oreiller pour le remettre à sa place. Je posais ma tête sur le coussin moelleux et ferma les yeux tout en essayant d’oublier mon cauchemar, c’est après quelques minutes de réflexion que je retrouvais le sommeil.
Le lendemain matin, les rayons du soleil éblouissaient mon visage, mes petits yeux gris-vert qui était rougie par la fatigue s’ouvrirent avec douceur. La chaleur du soleil envahissait la chambre et adouci l’air. Je sentis mes poumons se gonfler et mon cœur battre à son rythme normal. Je chassais de mon esprit les images de mon cauchemar, le loup noir, l’étrange disparition de mon frère et le reste. Je poussais de ma main mes cheveux afin de mieux voir le lit de mon frère, il était vide et celui-ci se trouvait devant moi, les yeux fixé sur mon visage. Je me relevais d’un bon et me cogna brutalement le coude contre le lit laissant sortir un petit cri de douleur.
Mon frère fit les gros yeux, puis les traits de son visage se détendirent laissant apparaitre un sourire.
Je me levais en avant, regardant mon coude amoché et tourna le regard vers Roger.
Roger, c’est son nom. Il était de petite taille, mais avait un grand cœur. Âgé de six ans et demi, il avait les mêmes yeux que mon grand-père, marron brun avec quelque petite tache de bleu. Ses cheveux souvent en bataille était d’une couleur blonde éclatante, les pointes devenaient marron en hiver et lui donnait un air mignon. Il était assez maigre pour son âge et paraissait faible. Son corps était fin et il avait peu de muscle ce qui était normal pour son âge, mais mon père s’inquiétait facilement pour la santé de mon frère car il tombait facilement malade. Il avait pris l’habitude de m’appeler Emi car c’était un surnom qu’il le plaisait et qui d’ailleurs je trouvais charmant.
Celui-ci m’adressa un regard tendre, il semblait attendre une réflexion ou quelque chose de ma part.
Je me tournais rapidement, posa mes pieds sur le sol et leva mon regard vers lui en lui rendant son sourire.
- Emi, j’ai soif et je n’arrive pas à prendre la bouteille d’eau, tu peux m’aider ? me demanda t-il d’une petite voix qui me serra le cœur.
Je baissais les yeux afin de récupérer un peu et me leva d’un bon en avant.
Je suis beaucoup plus grande que lui, d’ailleurs je suis assez grande pour mon âge, mon père s’amuse à essayer de me porter comme il le faisait quand j’étais petite mais malgré tous ses efforts il n’y arrive plus. J’ai 12 ans depuis le mois de novembre et je fais beaucoup plus âgée. Mes longs cheveux blond frisés tombaient sur mes épaules et me donnait un charme irrésistible. J’ai moi-même eu beaucoup de compliment sur ma beauté, surtout sur mes petits yeux gris-vert qui me donnait un grand charme. Je portais sur mon poignet un petit bracelet en bois que m’avez offert mon père à la mort de notre mère il y a maintenant trois ans. Sa mort nous a été très dure pour nous tous, surtout pour mon père qui depuis cette période noire à beaucoup changer. On m’a souvent dit que je ressemblais à ma mère, physiquement mais aussi moralement, j’avais la même douceur qu’elle, une douceur que mes proches admiraient et adoraient.
Je poussais doucement mon frère sur le côté pour pouvoir accéder aux escaliers. Je n’entendis aucun bruit dans toute la maison, mon père dormait encore surement. Roger me suivit et s’agrippa à ma robe de nuit de peur de louper une marche. Lorsque mon pied se posa sur la première marche, un léger grincement me fit grimacer. Je posais chaque pas avec une grande attention pour ne pas réveiller papa. Après avoir soigneusement descendu les escaliers, j’attrapai fermement la poignée de la porte de la cuisine et la tournait sans faire de bruit. Je donnais une petite poussée pour ouvrir la porte et y pénétra. La cuisine était bien propre, la table paraissait rangée avec sa coupe de fruit soigneusement posé au milieu. Tout avait l’air d’être rangés à sa place.
La bouteille d’eau se trouvait au-dessus du frigo, mon frère était trop petit pour pouvoir l’attraper même avec une marche. Je pris une chaise et l’amena devant le frigo. Après avoir posé mes deux pieds dessus, je levais la main pour attraper le récipient. Je l’ouvris doucement et la pencha afin de pouvoir faire couler le précieux liquide transparent dans un verre. Mon frère attrapa le verre avec ses deux petites mains et bu plusieurs petites gorgées.
Tout à coup, un bruit lourd nous fit sursauter tous les deux. Je regardais dans le couloir et vit la porte du bureau de notre père entrouverte.
Je m’avançais doucement jusqu’à la salle et le vit écrouler sur son bureau, la main pendante dans le vide.
- Papa ? fis-je doucement alors qu’il ne bougeait pas.
Pour guise de réponse, un ronflement sortit de sa gorge.
Roger s’approcha de lui, les yeux ronds tout aussi étonné de le voir dormir ici.
Soudain, mon père ouvrit ses yeux, il se leva doucement et posa son regard emplit de fatigue sur nous.
- J’ai dû m’endormir en travaillant, murmura t-il en nous accordant un petit sourire.
- Tu travailles trop ! remarquais-je, depuis la mort de maman, tu t’occupes plus de ton travail que nous !
Mon père ne répondit pas, encore fatigué de la petite nuit qu’il a dû faire. Il s’occupait à analyser les métaux et matériaux qui servaient de nos jours. Il examinait aussi toutes sortes de plantes afin de pouvoir crée des médicaments, des crèmes ou autres pour ses futurs client. Enfaîte mon père est un biologiste comme ma mère avant sa mort, son travail est si important pour lui qu’il ne dort même plus la nuit. Il se leva difficilement et posa sa main sur mon épaule avant de me jeter un regard attristé qui voulait surement dire quelque chose.
- Emma, Roger, faîtes vos bagages, j’ai réussi à trouver un travail dans un autre pays, nous annonça t-il d’une voix tremblante qui me secoua.
- Un autre pays ? m’exclamais-je avec une pointe d’anxiété, quel pays ?
Pour seule réponse de mon père, un grand sourire s’étala sur son visage malgré sa fatigue.
Roger me regarda complètement perdu dans la conversation.
- l’Alaska, me répondit-il enfin après quelque moment d’hésitation.
Je devais faire une drôle de tête car quelques secondes après sa révélation, il éclata de rire.
L’Alaska, mais que voulais t-il faire là-bas ? Il n’y avait rien qui devait l’aider dans son métier de biologiste ! Enfin je crois…
Il posa sa grosse main sur mon crâne et après avoir posé un baiser baveux sur ma joue, il sortit de la salle tout en boitant un peu surement le fait qu’il n’était pas encore réveillé.
Roger et moi restâmes un moment sans bouger encore bouleversés par l’annonce de papa.
Puis, mon frère se retourna vers moi et d’une voix totalement perdue me demanda :
- Dis, Emi, c’est quoi l’Alaska ?
Je m’accroupis sur le sol et pris les mains de Roger dans les miennes en lui adressant un regard doux. Il tressaillit sous ma réaction et dût se laisser tomber sur la chaise. Il savait très bien que lorsque je faisais ça c’était pour lui annoncer une mauvaise nouvelle, comme la fois que je lui ai annoncée la mort de maman.
- l’Alaska c’est un pays froids qui se trouve à côté du Canada, c’est un très beau pays ! Tu vas voir, on va bien s’y amuser ! essayais-je de le rassurer en lui adressant avec une voix tendre.
Il m’adressa un sourire forcé, je voyais bien qu’il n’était pas trop rassuré. Je pris sa petite tête entre mes mains et posa mes lèvres sur son front pour lui laisser un doux baiser. Il m’accorda un sourire et sortit à son tour de la salle en sautillant. Un grand silence s’installa dans le bureau, je me relevais habillement et m’apprêtais à quitter la salle à mon tour quand un morceau de papier qui se trouvait sous la chaise attira mon regard. Je me baissai pour ramasser le bout de papier chiffonné. En l’ouvrant, je constatais qu’il s’agissait d’une lettre adressée à mon père.

15 Janvier 1923,
M. Pavenski Josh,

J’ai l’honneur monsieur de vous annoncer l’acceptation de votre candidature pour notre société. J’ai moi-même procédé à l’examinassions de votre dossier et j’ai trouvé votre motivation et vos compétences très intéressantes.

En recherchant dans votre dossier, j’ai aussi remarqué que vous avez déjà procédé à des textes scientifiques et biologiques en compagnie de votre femme sur des métaux dangereux. J’ai appris que ses expériences ont jouées à l’échec et ont causées la mort de votre épouse, c’est pourquoi je vous prie d’accepter mes sincères condoléances. Si vous avez toujours ses recherches, j’aimerais en prendre connaissance pour pouvoir améliorer notre société et apprendre à mieux connaître votre travail.

Si vous le permettez, j’aurais déjà un travail à vous adressez. Il s’agirait d’examiner des particules de charbons exploités dans des mines à proximités de la petite ville de Nome en Alaska. Je sais que les temps sont durs, mais je tiens personnellement être informés de votre décision. Une maison est en vente dans ce village actuellement, j’ai pris la peine de la réserver pour vous en attendant votre accord.

En attendant votre réponse, je vous prie d’accepter mes salutations les plus respectueuses et les plus distinguées.

M. Steven Rooword
Directeur général de « Natura »


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